11 juillet 2005

J'aurais pu...

Bonjour à toi lecteur de ce blog...
Tu dois te dire qu'il est étrangement calme, et tu colles ton oeil à l'oeilleton pour comprendre le pourquoi de ce comment, à peu près comme ceci:







Oui bien sûr, j'aurais pu vous raconter 1012 petites anecdotes de ma vie depuis deux semaines, comme...

...la panne générale des CFF ou comment les pendulaires se rendent compte qu'ils ne sont pas seuls dans le train
...mon grand week-end sous tente avec mon neveu et l'asticot à roulettes
...mon escapade professionnelle strasbourgeoise et mes mésaventures gatronomiques locales
...le compte à rebours des vacances
...les retrouvailles des copains de gymnase, dix ans après
...mon épouvantable lundi matin
...l'envie de vacances...

oui c'est bien une énorme envie de vacances qui me prend ces jours, et comme dans ces cas-là, je n'ai pas la plume joviale, je préfère vous éviter de devoir lire des billets à l'encre sarcastique, plutôt amère que douce...

donc à bientôt, en attendant, le blog de choupinou est en vacances!

25 juin 2005

C'est quand les vacances?



encore 20 jours...

c'est long...

il fait trop chaud...

pour me changer les idées, j'ai changé de tête: rouge-rouge et court-court, ça changera de mon orange-feu-châtain, option serpillère mouillée... et ça me redonne un peu de pep pour tenir encore 20 jours!

15 juin 2005

Le compte à rebours...

Il y a des jours comme ça...



des jours où l'on aimerait pouvoir effacer le travail, les collègues, les clients, tout ça en les mettant en surbrillance et en appuyant avec délectation sur la touche "delete".
Il y a des jours où on aimerait oublier que les réveils sonnent,
que les trains partent toujours-souvent-régulièrement à la même heure (en Suisse en tout cas, la grève est rare...),
que le traiteur d'en face a tous les jours le même menu,
qu'il fait beau et qu'on est au travail,
que le supermarché de quartier n'a pas ses glaces préférées,
que M. Choupinou a fini le plat qu'on pensait manger le soir en regardant une bêtise à la télé,
que ça fait 3 semaines que la 'tite otite traîne dans le labyrinthe de l'oreille droite,
que demain c'est seulement jeudi,
que cette semaine je travaille vendredi

...

Il y a des jours où on aimerait être en week-end...

Il y a des jours où c'est dur de se dire que les vacances n'arrivent que dans un mois...

05 juin 2005

Ô une 'tite otite

Moi qui pensais avoir atteint un âge soi-disant adulte, qui voit s'éloigner les bobos d'enfants...
Et ben non, dans ma 28e année, j'en suis à ma deuxième otite. Je ne me rappelais plus comment ça fait mal, et comme c'est désagréable...
Le médecin m'a prescrit les mêmes anti-douleurs que pour mon poignet pété en pré- et post-opératoire, c'est dire... donc depuis jeudi, j'ai la tête en chou-fleur, des envies de dormir à répétition (13 heures de sommeil cette nuit!) et des sensations de "tangage" assez particulières!

Il m'est d'ailleurs arrivé une aventure peu sympathique hier matin à la Coop, où je suis allée faire mes emplettes gastronomiques. Arrêtée devant les étalages de tomates, j'étais en profond colloque avec moi-même, le monde extérieur situé à ma droite étant inexistant. Ou du moins les sons venant du monde extérieur de droite mouraient sur le pavillon de mon oreille droite. Comme j'écris bien quand même...
Bref, sourde comme un petit pot, je n'ai pas entendu la représentante des anciens de ce monde me demander de lui passer un petit sachet en plastique, pour qu'elle puisse y déposer ses trois endives. J'étais toujours en colloque avec moi-même, ne sachant que choisir entre tomates billes et tomates charnues, pour la confection d'une salade de tomates-mozzarella-cervelas-olives-et tutti quanti.
C'est là que mon coude a senti un coup qui se voulait violent. Le colloque interrompu, tous mes sens (ou presque) en éveil, j'ai remarqué que les lèvres de la réprésentante des anciens de ce monde bougeaient, et émettaient des sons...
Avec mon plus grand sourire, je lui ai dit que je ne l'avais pas entendue, que j'étais désolée, et cetaera et cetaera! Croyez-moi ou non, elle ne m'a pas crue (cru ou crue? pas les tomates, mais l'accord du participe passé... ça me perdra!)

Donc en résumé, les otites:
a) ça fait mal
b) ça fait très mal
c) ça creuse le fossé des générations
d) ça rallonge le temps dévolu aux courses
e) ça fait voyager dans un monde cotonneux et ouaté de demi-silence

Tiens, je me ferai bien une petite pharyngite, pour voir...

29 mai 2005

Les concours hippiques et moi

Depuis vendredi, je vis au rythme obsédant des cataclops chevalins. Non, je n'ai pas épouse de riche propriétaire, mais j'ai été "emabuchée" pour donner un coup de main pour une manifestation: le festival équestre de Cheseaux, pour ceux à qui ça dit quelque chose.
Mais attention JollyJumper, ce n'est pas pour tenir le bar à champagne des sponsors, que nenni(ssement)! J'étais chargée du bon ordre du parking. Rien de bien difficile, sauf que c'est difficile de garder un calme olympien face à des trésors demauvaise foi, tant de la part des concurrents que des visiteurs, qui subitement ont TOUS, je dis bien TOUS sans exception, petit a: une arthrose fulgurante, petit b: une grand-mère impotente dans le VW Touareg, ou alors petit c: des problèmes avec le 3e orteil gauche qui les empêche de faire 20 mètres à pied. Les trois items ne les empêchant pas de passer de la cantine au bar à vins puis au bar à apéro... on se demande bien comment une telle concentration d'éclopés ont subitement choisi de se retrouver au même moment sur "mon" parking...

Bref, hier, un horaire de fonctionnaire: 8h - 21h. 13 heures...
13 heures dans la poussière (rappelez-vous, une majorité de gros 4x4 qui font rugir les moteurs)
13 heures au soleil (32° hier, merci...)
13 heures sur les gambettes...

8h: on trouve encore ces bêbêtes adorables, on se prend à chercher le cheval de Yakari, celui qui aura une allure spéciale...
10h: on a parqué 57 vans, 3 camions, évalué le prix des chevaux automatiques et de ceux à quatre pattes...
11h30: on se surprend à évaluer le poids de viande comestible sur chacun des canassons qui s'obstinent à tourner devant nous.
12h: on opte pour un panini, trop faim, trop de monde au stand des plats du jour, retour en quatrième vitesse parce que ô mon dieu, deux voitures doivent croiser sur un chemin étroit, mamie tu crois que ça va passer, j'ai peur pour le rétroviseur de la Porsche Cayenne. Pendant ce temps, il y a la place pour marcher deux de fronts entre les voitures...
13h30: on a calculé qu'un cheval pourrait couvrir nos besoins alimentaires pour un certain temps
14h: on va se mettre au violon, les crins sont compris dans le calcul de 13h30.
15h: Fait soif...
Et ainsi les heures s'égrènent... les troubles psychiatriques associés à cette manifestation ne tardent pas à se faire sentir: les chevaux qui tournent encore et toujours ne sont qu'amas d'entrecôte et steaks, filets et tartares...
17h: On m'a toujours interdit de jouer avec la nourriture, pourquoi ils ne sont pas punis?

J'ai fini la journée sur les rotules, cassée, out, ruinée...

Et ce matin, en allant promener le chien, mes oreilles ont capté un bruit étrange, hostile, effrayant. Mes yeux ont reçu une image traumatisante... Quatre chevaux dans un pré, hennissant à mon passage, comme pour me dire: on t'a bien eu, on est venus chez toi, ton terrain est le nôtre...

J'ai accéléré le pas, voulant fuir cette image de terreur...

Ce soir j'invite mon homme au restaurant, cheval pour tout le monde!!!

Va comme le vent, Pile Poil!

16 mars 2005

Nez Rouge Suisse: bientôt la fin?

Nez rouge : le Conseil fédéral dit non !
Le recours déposé par la Fondation Nez rouge auprès du Conseil fédéral vient d’être rejeté. La
survie de l’Opération Nez rouge est donc plus qu’aléatoire. La Fondation Nez rouge lance un
appel : Qui lui permettra de sauver son action de prévention ?
Fin mars 2004, la demande d’aide financière de Fr. 150'000.— (pour l'année 2004) au Fonds de
sécurité routière (FSR) est refusée par le Fonds. Ce dernier conteste en effet la mission de
prévention de l’Opération Nez rouge. Un recours contre cette décision est déposé par la Fondation
Nez rouge auprès du Conseil fédéral. La décision quant à ce recours vient de tomber. Le Conseil
fédéral rejette le recours de la Fondation Nez rouge et donne raison au FSR qui estime que les
activités de Nez rouge « contribuent à diminuer les accidents de la circulation et ce, principalement
durant les périodes de fin d’année, mais que ces activités ne correspondent pas au "comportement
modèle" que tout conducteur devrait adopter face au problème de l’alcool au volant, ni au message
"Qui conduit ne boit pas !" que le Fonds souhaite diffuser ». Ainsi, le FSR assimile l’action de
prévention de l’Opération Nez rouge à une activité de transport ! Le Conseil fédéral mentionne
encore que le FSR dispose de capitaux restreints « dont l’utilisation doit faire l’objet d’un usage
économe et approprié ».
La Fondation Nez rouge est déçue et étonnée de cette décision qui remet en cause la plus grande
action de prévention, de sensibilisation et de sécurité routière d’envergure nationale de notre pays
qui vise à diminuer le nombre d’accidents de la route causés par la conduite d’un véhicule lorsque
les facultés sont affaiblies par l’alcool, la fatigue, les médicaments, etc. Cette décision décevra
encore plus les 45'500 bénévoles qui se sont engagés, jusqu’à ce jour, pour rendre les routes
Suisse plus sécuritaires et démotive ce grand mouvement citoyen pour la prévention. Dans son
argumentaire motivant son refus, le FSR met également en avant le succès toujours croissant de
l’Opération. Nez rouge peine à suivre ce raisonnement. Le succès est-il quelque chose de suspect
dans notre pays ?
La demande d’aide financière au FSR ne représentait que 1% des 15 à 16 millions de francs mis
annuellement à disposition du FSR, somme qui ne provient d’ailleurs pas du budget de la
Confédération mais d'une contribution que verse chaque détenteur d'un véhicule à moteur avec sa
prime d'assurance responsabilité civile (0.75% de la prime nette). Un seul accident grave évité
représente une somme plusieurs fois supérieure aux Fr. 150'000.--.
Le 23 février dernier une délégation de représentants des Opération Nez rouge de Suisse s’était
encore rendue à Berne pour y déposer les 25'855 signatures récoltées auprès des personnes qui
souhaitaient soutenir et défendre Nez rouge afin de lancer un SOS.
L’avenir de l’Opération Nez rouge est donc maintenant un point d’interrogation majeur. Pour
survivre, Nez rouge recherche activement des solutions. Qui sauvera l’Opération qui, rappelons le,
est connue par 87% de la population Suisse (96% en Suisse romande) et dont 93% des personnes
interrogées estiment qu’elle contribue activement à la prévention des accidents de la route.

nezrouge.ch

14 février 2005

De qui se moquent les CFF?

En tant que pendulaires, vous avez certainement remarqué que le nouvel horaire n'a pas amené que des améliorations...
Un article du Temps fait le point...


http://www.letemps.ch/template/regions.asp?page=7&article=150227

04 février 2005

Nos amis les z'animaux en ville

Avant de commencer, une précision: j'aime les chiens...

Je ne sais pas pour vous, mais s'il y a bien quelque chose qui m'agace profondément, en dehors de louper le train, c'est de voir des chiens gambader joyeusement sans laisse, ou alors avec une laisse qui devrait permettre au pseudo-maître de révasser à une année-lumière de son animal...
Cette manière de faire ne fait qu'attirer des ennuis à tout le monde: le maître attentionné qui fait attention à respecter autrui se retrouve mis dans la même catégorie que les insouciants...
sans compter que les personnes qui craignent les chiens sont encore moins rassurées!

En moins de deux semaines, ma tension a dû avoisiner des pics critiques!
Yverdon, dans un tea-room: Mamzelle la Maîtresse a attaché son mini-chienchien à la chaise. Bonne initative? Oui, si la laisse ne permettait pas à Fifi d'aller fouiner dans un rayon de trois mètres autour de lui!
Yverdon, toujours, au bord d'une route très passante: Médor gambade joyeusement sur le trottoir, hors de portée de son maître (par la voix ou la laisse - inexistante soit dit en passant!). Mais voilà que notre ami Médor arrive au passage piéton. Les lignes jaunes, le petit bonhomme rouge illuminé ne disent rien à Médor, plus habitué aux odeurs qui le guident. Donc notre médor ne s'arrête pas... Hauts cris de son maître: "Mais enfin, t'as pas vu que c'est rouge?!" (dixit)

Lausanne, gare, heure de pointe: les caïds du coin sont en plein colloque au milieu du hall de gare, accompagnés de leurs pittbulls. 2 personnes, 3 chiens, cherchez l'erreur... surtout si je vous dis que les "caïds" devaient peser 50 kilos tout mouillés sans la quincaillerie autour du cou... pas capables de tenir des bêtes qui déploient une force impressionnante!

Pauvres bêtes, on se demande qui du chien ou du "maître" devrait être éduqué...